Mantes-la-Jolie. Elle appelle la police 96 fois en 3 mois pour se plaindre du coq de son voisin
Les propriétaires d’un coq Eliott dont le chant était jugé « intempestif » à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ont été relaxés après des mois de litige avec une voisine, relate Le Parisien lundi 15 mars. Les policiers se sont déplacés au domicile des maîtres du coq 96 fois en trois mois, et jusqu’à 4 fois par jour. Ils avaient été contactés par une seule et même habitante qui ne supportait plus d’entendre l’animal coqueliner.
Un expert et son sonomètre
Pour mettre un terme à cette affaire, la municipalité avait fini par requérir l’expertise d’un spécialiste armé de son sonomètre, chargé de mesurer l’intensité réelle des cris du coq. Un officier du ministère public (OMP) a ensuite demandé la relaxe des propriétaires. « De toute façon, je n’aurai pas pu le tuer ou m’en débarrasser. J’aurais payé les 150 € d’amende mais je n’aurais pas touché Eliott », a expliqué, soulagé, le maître du coq.
En 2008, c’est un coq de Drocourt, là aussi dans les Yvelines, qui avait semé la zizanie. La justice avait ordonné de le faire taire dans un délai d’un mois, sous peine de devoir l’abattre. Face à l’indignation générale, le juge du tribunal de police de Mantes-la-Jolie avait finalement changé d’avis, rappelle le quotidien francilien.
Pour en savoir plus : lire l’article du Parisien
